Le prix s'oubli, la qualité demeure !
Le prix s'oubli, la qualité demeure !
Le prix s'oubli, la qualité demeure !
Le prix s'oubli, la qualité demeure !
Le prix s'oubli, la qualité demeure !
Le prix s'oubli, la qualité demeure !
Le prix s'oubli, la qualité demeure !
Le prix s'oubli, la qualité demeure !
Le prix s'oubli, la qualité demeure !
Le prix s'oubli, la qualité demeure !
Le prix s'oubli, la qualité demeure !
Le prix s'oubli, la qualité demeure !
Le prix s'oubli, la qualité demeure !
Le prix s'oubli, la qualité demeure !
Le prix s'oubli, la qualité demeure !

Allège

Très sollicitée par l’eau, une allège doit pouvoir rejeter l’eau puis s’assécher rapidement et avoir un larmier afin d’empêcher l’eau de s’égoutter sur le mur.

Une erreur commune qui se perpétue encore aujourd’hui, souvent par économie est de construire les allèges avec de la brique. La principale lacune de ce détail de construction est le matériau lui-même. Le mortier absorbe l’eau qui migre ensuite vers le dessous de la fenêtre pour finalement atteindre l’ossature du mur, soit le bois. Avec le temps, les joints et la brique changent de couleur, se dégradent et laissent pénétrer de plus en plus d’eau avec pour conséquence l’apparition d’efflorescence et de fissures dans le mur sous la fenêtre.

Les allèges de ciment, lorsque installées trop mince peut créer une dégradation prématurée du mur de brique.

Une bonne allège est celle de pierre naturelle telle que le marbre, le garnit et le calcaire. Le profil a une légère pente, de 2 ½ à 4 pouces d’épaisseur et un larmier (une rainure en sous-face de la pierre afin d’éviter le ruissellement de l’eau sur le mur).